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jeudi 17 novembre 2005

Torture made in USA

Abou Ghraib, Guantanamo, prisons secrètes et programme "restitutions extraordinaires" de la CIA : depuis le déclenchement de la guerre contre le terrorisme par l'administration Bush, suite aux attaques du 11 septembre 2001 contre New York et Washington, les rumeurs, les doutes, les accusations, les révélations sur l'usage de mauvais traitements et de la torture par les forces armées et les services de renseignement américains se sont accumulés.

Actuellement, le débat fait la une aux Etats-Unis. Il a été relancé par le sénateur républicain John McCain, rival malheureux de George W. Bush lors de la présidentielle 2000. Pour cet ancien héros de la guerre du Vietnam, l'Amérique doit s'interdire la torture car elle est immorale, inefficace et met en danger l'intégrité physique des soldats américains. De plus, elle va faire perdre aux Etats-Unis la bataille des opinions publiques. Lui-même torturé par le Vietcong durant sa longue détention en Asie du Sud-Est, John McCain a obtenu du sénat qu'il vote (90 voix contre 9) un amendement au budget de la défense interdisant explicitement les "traitements cruels, inhumains et dégradants" dans les centres de détention américains. Le texte va maintenant être soumis à la chambre des représentants. Le plaidoyer du sénateur de l'Arizona a d'autant plus de poids qu'il se range dans le camp des faucons : il félicite le président Bush pour sa détermination dans la guerre contre le terrorisme et il demande l'envoi de troupes supplémentaires en Irak pour gagner le conflit.

Face à John McCain, George W. Bush affirme que l'Amérique ne torture pas. Le Pentagone vient pourtant d'adopter une nouvelle directive prohibant aux forces armées la torture physique ou mentale. N'est-ce pas un aveu indirect que, dans la pratique, cela n'allait pas de soi ? Le ministère de la défense recommande dans le même texte d'appliquer un "traitement humain" aux prisonniers lors des interrogatoires. Mais qu'est-ce qu'un "traitement humain" pour le Pentagone ? Jusqu'où peuvent aller les "techniques d'interrogatoire aggressives" défendues par exemple par le ministre de la défense Donald Rumsfeld ? D'autre part, la Maison-Blanche défend le droit de la CIA de torturer dans le cas exceptionnel d'une attaque terroriste imminente. Le Wall Street Journal affirme par ailleurs que s'interdire la torture équivaut à désarmer l'Amérique face aux djihadistes.

Tant les angéliques que les cyniques refuseront ce débat. Pour les premiers, rien, jamais, nulle part ne peut justifier d'attenter à l'intégrité et à la dignité d'un être humain. Pour les seconds, un conflit non conventionnel (contre la guérilla, le terrorisme) n'a jamais été et ne sera jamais une soirée de gala où l'on garde ses gants blancs : la torture en fait intrinsèquement partie.

Militant actif d'Amnesty International dans ma jeunesse, je suis, par principe, opposé à l'usage de tout traitement cruel, inhumain, dégradant. Mais - et ce "mais" est douloureux a formuler - je me demande sincèrement si, dans la guerre que le terrorisme djihadiste nous a déclarée, cette position éthique confortable peut s'appliquer sans exception aucune ?

Bien évidemment, la barbarie pratiquée par l'adversaire combattu n'offre aucune justification à l'usage de la torture par des pays démocratiques. Au contraire.

Bien évidemment, le dévoiement et l'exploitation perverse de ce débat par les ennemis de la démocratie et par les antiaméricains chroniques ne doit pas influencer les esprits honnêtes.

Bien évidemment, le fait que les opinions publiques ne soient pas trop regardantes sur les moyens au vue des fins ne peut pas servir d'alibi.

Bien évidemment, la pratique de la torture dans toutes les guerres irrégulières passées, quelle que soit la nation ou l'idéologie concernées (Algérie, Vietnam, Afghanistan...), ne tranche pas le débat présent.

Ces précautions prises, je reconnais ne pas avoir de réponse ferme et définitive. J'ouvre la discussion avec vous. Ma première certitude : le débat sur la torture ne doit pas être mêlé à celui sur la justesse de la guerre menée contre le terrorisme djihadiste. Ma seconde certitude : c'est l'honneur de l'Amérique que tous les "scandales" - d'Abou Ghraib à Guantanamo, en passant par les programmes secrets de la CIA, sans oublier la récente découverte d'un centre de torture du ministère irakien de l'intérieur - ont été révélés soit par l'armée ou des soldats américains soit par les médias d'outre-Atlantique. A vous la parole...

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Voici les sites qui parlent de Torture made in USA:

Commentaires

Intéressante réflexion. Personnellement je suis, à tort ou à raison, assez adepte de l'approche "oeil pour oeil, dent pour dent". Quand on voit ce que les types du groupe Al-Zarqaoui font, revendiquent et glorifient dans certaines de leurs actions, au point d'en diffuser des vidéos de torture exaltant la violence au nom d'Allah, je trouverais déplacé de reprocher à la coalition des méthodes un peu personnelles pour faire parler des terroristes fanatisés.

Evidemment, par principe je suis contre la torture. Mais on est en guerre, et une guerre propre ça n'existe pas. D'autre part nombre d'islamistes s'imaginent que s'ils sont capturés ils seront protégés par la convention de Genève, ce qui en un sens est un peu pousse-au-crime. Faut arrêter, ce serait trop facile... Alors nous, on décapite des otages à la hache, mais attention, une fois pris on veut une cellule isolée confortable avec la télévision et des gardiens qui parlent gentiment? Je pousse la comparaison à l'extrême mais il est important de saisir le raisonnement.

Chaque problème a une mesure... Des flics qui tabassent un petit dealer de cannabis pour savoir qui est son fournisseur, c'est déplacé. Mais si torturer une personne est la seule solution pour éviter que cinquante autres ne meurent à cause d'elle, ça ne m'empêchera vraiment pas de dormir.

Une guerre ne se gagne pas en faisant les gros yeux à l'ennemi. Il faudra toujours combattre les abus, c'est évident. Mais en pleine guerre, quand la vérité est désespérément importante et que le temps presse, il devient difficile d'appliquer des principes d'idéaliste, surtout face à un ennemi sans pitié.

Cynique? Peut-être. On peut toujours idéaliser la façon de procéder. Et sans doute certaines voix ici s'élèveront-elles pour dénoncer les pratiques américaines à ce niveau, ignorant superbement au passage les procédés retenus en face (c'est normal, c'est eux les résistants contre la grosse armée, ils font avec leurs moyens, etc). Pas de torture. C'est joli, c'est l'approche intellectuelle et idéaliste. Mais comme l'a dit un jour l'écrivain Mario Vargas Llosa :

"Vous savez, un intellectuel, en général, c'est quelqu'un qui aspire à un monde parfait, et la perfection se rencontre mieux dans l'utopie que dans la réalité. D'où sa méfiance instinctive à l'endroit de la démocratie - ou de l'économie de marché -, qui organise, précisément, une société du moindre mal, donc de l'imperfection."

Reste à savoir ce que l'on défend, un monde idéaliste, ou la démocratie...

On dit que pendant la 2eme guerre, les policers allemands de formation (les vrais flics ) intégrés dans l'armee faisaient parler des suspects aussi rapidement sinon plus vite que les militaires et la gestapo qui torturaient.

As-t-on ou non confirmé cela ?

Sujet intéressant. A utiliser les même techniques de torture que les terroristes, on ne lutte plus contre le terorrisme, on lutte seulement pour devenir le terroriste le plus efficace. Mais il est vrai que si on gagne cette guerre, on pourra aisément effacer de l'histoire nos actes de torture pour conserver seulement ceux de l'adversaire

>"Alors nous, on décapite des otages à la hache, mais attention, une fois pris on veut une cellule isolée confortable avec la télévision et des gardiens qui parlent gentiment? Je pousse la comparaison à l'extrême mais il est important de saisir le raisonnement"

Le problème est que les terroristes par définition ne respectent aucune règle. Lorsque les US se livrent aux mêmes procédés en ignorant les conventions qu'ils ont eux-mêmes signé, ils se mettent au même niveau que ceux qu'ils combattent.
Ils donnent aussi ce faisant un signal fort pour tous ceux qui auraient encore des scrupules à violer les règles internationales.

Cher Alain, je vous remercie de lancer un débat intéressant. Mais j'aimerai que vous précisiez quelques points qui sont (a mon avis) sujet à confusion:

"...dans la guerre que le djihadisme nous a déclaré..."

Je suis surpris, et très honnetement, je ne sais pas de quoi vous parlez? Ou et quand et par quels moyens les djihadistes (c'est qui d'abord?) ont il déclaré la guerre et a qui?
Ce genre d'affirmatin de fond mérite quand meme une réponse (Merci de ne pas me faire une réponse de Normand en me disant: le 11 Septembre 2001)

"la justesse de la guerre menée contre le terrorisme djhadiste."

Que voulez vous dire par là? Déjà parler de "justesse" est forcément partisant. Mais bon, passons. Mais, quand vous dites ca, j'ai l'impression que vous légitimez le discours de Bush quand il prétend combattre le terrorisme en Irak... quand il prétend que le monde est plus sûr parce qu'il a créé une zone de combat dans un pays... Est ce a ceci que vous faites référence?

Je repose une fois de plus une question qui me semble importante: qui sont les djihadistes?
Car... dans l'esprit de la majorité de ceux qui ont approuvé ou approuvent encore la guerre en Irak... les irakiens sont considérés comme des djihadistes. Ceci était completement faux lors du début de la guerre. Ce genre d'amalgame est dangeureux.


Merci de nous donnez des précisions sur ces points (c'est peut être moi qui extrapole de travers... il parait que je suis un peu paranoiaque).

mon Cher ALAIN moi qui desespérais enfin ............ comme vous avez dû vous Torturer et vous infliger un Mauvais traitement pour enfin, Ouf....... écrire cet édito ce qui est tout à votre honneur: MERCI à vous d'avoir dit ce que personne n'ose aborder.

Le fait qu'une démocratie, puisse être aussi infâme dans ces pratiques que la dernière des dictatures mais comme je suis Islamiste et honnête et que je défends ardemment la légitimité de notre RESISTANCE et de notre Jihad je tiens à dire à mes frères de combat que en aucun cas le Jihad ne nous permet de pratiquer de mauvais traitements ou d'actes inhumains comme ça a été le cas pour le malheureux Nicolas Berg et d'autres je le dis de façon aussi sincère que solennelle j'ai eu honte pour mes Frères qui nous ont fait insulte en se rabaîssant à ces ignominies ( aucune excuse émotionnelle quelle qu'elle soit ne nous autorise à ces actes immondes ).

Un homme d'une intelligence supérieure le Général Français Paris de la Bolardiere mis aux arrêts de rigueur pendant la bataille d'Alger pour avoir refusé de faire appliquer la torture par ces parachutistes a prononcé cette phrase que je vous invite Alain ainsi que tous ceux et toutes celles qui nous lisent à méditer .

les Traitements inhumains, et la torture, ne sont seulement des actes contraires à toutes morales ou éthiques, " chrétiennne ou autres " mais ce sont par dessus tout des pratiques d'une criminelle stupidité.
Car dans la chair des hommes qui les subissent il se fait jour si ils n'en meurent pas, un désir de vengeance et une haine inextinctible qui fait mentir tous les adeptes de l'efficacité de ces traîtements: la torture contraîrement aux idées reçues n'endigue pas le terrorisme ou l'insurrection mais l'alimente par voie de conséquence.

Général PARIS DE LA BOLARDIERE
interview accordée au journal Belge le soir de Bruxelles en 1978 .

>"ou d'actes inhumains comme ça a été le cas pour le malheureux Nicolas Berg et d'autres "

Falloujah, rien ne dit que ceux qui ont fait çà soient réellement tes "frères". Il existe d'autres possibilités comme par exemple une action de mercenaires grâcement payés.

@ Akira,

J'ai bien compris ton discours, que j'aurai peut être aussi pu tenir. Cela dit, il y'a quelque chose qui me gène, et je trouve que c'est d'importance.

Ta dernière phrase résume tout:

"Reste à savoir ce que l'on défend, un monde idéaliste, ou la démocratie..."

C'est une bonne question. Ce qui me gène, c'est qu'il y'a un certain antagonisme la-dedans. Pour toi, quand tu dis ça, ces deux aspects ne représentent pas le même combat.
Pourtant, moi je crois que c'est en défendant un monde idéaliste qu'on arrivera a sauvegarder la démocratie. Sinon... comment sais tu encore ce qu'est une démocratie? Quand une "démocratie" dérive vers un régime avec des doctrines... faut il continuer de le défendre (sur le principe qu'il a été et est toujours une démocratie...) ou faut il défendre l'idéal vers lequel il faudrait tendre...?

Qui est le garant de la démocratie? L'idéal ou le principe? Suffit il de prétendre avoir été ou être une démocratie pour l'être? Ne faut il pas le prouver au jour le jour et chercher a tendre vers un idéal?

Mais c'est quoi une démocratie aujourd'hui? Juste un régime dans lequel le chef n'a pas fait de coup d'Etat, c'est tout?

Une question bien compliquée. Allez, sans certitude aucune, je mouille quand même ma chemise. Hélas, je ne crois pas que l'on puisse livrer une guerre et la gagner sans actes de torture. Celles du terrorisme et du renseignement encore moins.
Comment respecter les droits d'un homme quand celui-ci s'apprête à en assassiner un autre ou des centaines d'autres ? Doit-on s'abstenir de torturer une personne qui retient par exemple des renseignements sur la préparation d'un attentat ? Plutôt douloureusement, je suis tentée de répondre non. Alors, y aurait-il une torture plus légitime ou moins horrible qu'une autre ? Non. Mais la fin, parfois, peut justifier ce moyen. Reste la question de la fin...

M.B

Point de détail, McCain était rival de Bush pour les primaires républicaines de 2000 et pas de 2004 comme écrit dans l'article...

Tout à fait d'accord avec toi Mon cher Bernard.
" La majorité des enlèvements et des mis en scènes macabres d'éxécutions, sont le fait des forces spéciales ANGLO- AMERICAINES ET DE MERCENAIRES JORDANIENS grimées en faux Moujahidines".
Mais je l'ai abordé en hypothèse car il est vrai que des membres de la RESISTANCE ISLAMIQUE ayant vu leurs frères et soeurs mourir sous la torture aient pu de façon malheureuse cèder à la haine absolue et s'entremettre dans une exécution ou des actes de passages à tabac sur des prisonniers occidentaux et ce de façon très épisodique mais cela serait déjà impardonnable.

Il existe d'ailleurs une FATWA"décret religieux suprême dans l'ISLAM" en Irak édictée par le haut conseil " et ce depuis juillet 2003" sunnite de la Resistance l'instance suprême de l'ISLAM des maquisards, qui déclare que tous les traitements contraires à la dignité humaine et les éxécutions de prisonniers sont considérés au regard de l'Humanité et de l'ISLAM comme RLAM KEBIRA " grand pêché"
cette FATWA à force de loi est elle est apppliquée par la RESISTANCE ISLAMIQUE.

Moi, ça ne va pas être long et je n'y reviendrai pas, quoi que disent les uns et les autres ici (Pas par mépris, mais parce que je n'ai rien d'autre à en dire). Je suis contre.
- Faire ça, c'est s'abaisser au niveau de son ennemi.
- Et c'est improductif.
Ajoutons que ceux qui commandent la torture (comme les attentats-suicides, comme la bombe atomique) sont rarement ceux qui la pratiquent. Pour ne parler que de la France : il y a actuellement des hommes qui, la vieillesse et la mort approchant, voient revenir dans d'épouvantables cauchemars les fantômes de ceux qu'ils ont torturés (Et d'ailleurs, certains n'ont jamais arrêté de revivre l'innommable). Pendant ce temps-là les commanditaires, politiciens, gradés, dorment comme des bébés roses.

Donc, Alain, pas d'état d'âme.

Je propose pour lui retirer l'énorme ceinture explosive de bêtises et de bassesses qu'elle ait venu porter sur un sujet aussi douloureux, d'attacher Muriel Bastien et de la torturer afin qu'elle se prémunisse définitivement contre ses propos aussi grâves qu'écoeurants les moyens en conneries justifient qu'elles fasse économie de sa fin de réflexion.

@ Alain

Alain,

Je suis convaincu (en dépit de tous ce qui a été dit sur le régime de Saddam pour valider l'invasion de l'Irak) qu'un jour vous remettrez en question tous les efforts désespérés que vous faites pour défendre la politique étrangère des US concernant leur lubie Irakienne. Je vous dis çà en dehors de toute considérations idéologiques, seul le bon sens s'imposera à vous. J'espère seulement que ce jour-là vous ferez votre mea culpa ici même sur ce blog. La seule question que je me pose , c'est combien d'autres scandales, ignominies éclaboussant la politique désastreuse du clan Bush et Consorts vous faudra t-il pour ouvir les yeux ? Je n'en sais rien, peut-être même ferez vous toujours l'autruche la tête bien enfoncée dans le sable de l'appelation générique d'origine "non contrôlée celle-là", le djihad islamique véritable fourre-tout et foutoir des idéologues va t-en guerre de tous poils. Peut-être attendez-vous de voir dans toute sa limpidité la dernière pièce de tissu habillant les objectifs impériaux tombée : en lieu et place d’un régime tyrannique irakien dirigé par Saddam Hussein a été installée une nouvelle terreur menée par un autre criminel (Rumsfeld), au service de puissances étrangères et d’intérêts financiers. Pour vous aidez dans votre cheminement rappelez-vous l'apport du procès de Nuremberg : au-delà de la responsabilité morale certaine des exécutants, c’est au sommet de la chaîne de commandement que se trouvent les coupables. Quelle allure aurez-vous lorsque s'ouvrira le "Nuremberg" Irakien ?? Oui, de quoi aurez-vous l'air ? Vous paierez chèr moralement votre défense acharnée et aveugle du "modèle libéral" US (forcément bon, juste, droit, légitime, démocratique et gna-gnan-gnan et gnan-gnan-gnan).

Wake up!!

Allons, "falloujah", n'allez pas vous torturer en employant des moyens que vous réprouvez. N'oubliez pas blanche colombe, la bave du crapaud...
M.B

@ Octavo

Ca n'a rien a voir avec le sujet présent, mais je voulais te dire bravo pour ton article "Un truc que j'ai toujours du mal à justifier" sur ton blog.
Je l'ai trouvé tres bon et pertinent.

je tiens à rappeler également par souci d'objectivité, que ce sont les Français qui ont exporté l'enseignement de la torture à la fin des Années 50 à travers le monde et qui sont venus aux ETATS UNIS à cet effet" et particulièrement à FORT BRIGS " pour enseigner et faire profiter de leur connaissance de la guerre révolutionnaire ouvrage culte des tortionaires du monde entier écrit par le Colonel Français TRINQUIER pendant la bataille d'Alger mission secrète encouragée par DE GAULLE
"adepte enthousiaste des méthodes du téléphone qui fait parler en Algérie"
le pseudo anti américain c'est lui, et son ministre de la défense PIERRE MESMER qui couvraient cette opération ultra confidentielle depuis Paris elle était dirigée aux états unis par le tristement célèbre Général PAUL AUSSARESSES .

ma fée MILTONA BRADLEY je vous demande de vous repentir si vous voulez qu'on fasse mumuse.


@ Alain (suite)

Encore combien de temps allez-vous soutenir aveuglément un régime, un pays qui se soustrait à toute légalité internationale. Y compris l'Onu, puisqu'ils ont attaqué l'Irak en violant la Charte des Nations unies et sans accord du Conseil de sécurité.
Qui plus est un pays qui s'attaquent même à ce qui pourrait théoriquement les menacer. Ainsi, ont-ils conclu des accords avec une série de pays pour que ceux-ci ne traduisent pas des Américains devant la Cour pénale internationale (CPI). Cette cour n'étant compétente que pour des crimes de guerre, crimes contre l'humanité ou génocide, cela montre clairement que leur politique les amène à commettre de tels crimes.
D'ailleurs vous n'êtes pas dupe votre édito étant plutôt explicite en la matière.
Est-il encore utile de vous rappeler que sous la pression de Washington Bruxelles a modifié sa loi de "compétence universelle" en excluant de son champ d'application les démocraties, cette modification de la loi est intervenue à la suite de plaintes déposées en Belgique, contre Bush et d'autres dirigeants américains, ainsi que contre Tony Blair, pour leur responsabilité dans la guerre en Irak. Or, la loi de compétence universelle, autorisait les tribunaux belges à juger les crimes de guerre, contre l'humanité et de génocide, quel que soit l'endroit où ils ont été commis.
Les responsables américains sont donc de fait hors d'atteinte pour répondre de leurs crimes, ni Sharon d'ailleurs pour ces crimes de 1982. Sous prétexte que ces pays seraient démocratiques !!!!!.

Malgré tout cela, avez-vous toujours envie d'écrire des éditos à la gloire de la magnifique démocratie US exportable à souhait au prix des pires exactions et au mépris des règles élémentaires des droits fondamentaux les plus élémentaires mais "excusable" parce que s'attaquant à l'appélation générique médiatiquo-fourretout-foutoir "djihad islamique" ??

Wake Up!

SUBLIME BERNARD..........!!!!!!!!! BRAVO

qu'elle est venue porter sur un sujet aussi grave.

@Bernard : Je pense qu'à peu près tout le monde est d'accord ici pour dire que Bush & Co sont corrompus dernier stade, mais je constate que ce genre de débat dévie inévitablement en "Les USA ne sont pas une démocratie". Je pense justement que la remise en question des pratiques utilisées actuellement par l'armée US ou encore la mise en difficulté, hier, par le sénat du président américain montre que justement, les USA ont la capacité (la volonté ?) à corriger le tir ...
Par ailleurs, quand à l'ONU, je rappelle que la France ne s'est pas privé pour attaquer la Serbie sans son consentement, et qu'on difficilement critiquer les américains sur ce point....

Tout à fait Anakin ! Cependant , je t'assure que l'on peut être critique envers les US tout en l'étant envers la France, çà n'est pas incompatible ! Que la france se soit affranchie de l'Onu n'exonère en rien la responsabilité des US dans leur désastre Irakien.

Je pense que A Hertoghe pourrait au contraire faire partie de ceux qui n'ont aucun problème à défendre et valider l'invasion de l'Irak par les US tout en cognant sur la France qui s'est effectivement affranchie de l'ONU pour attaquer la Serbie.


... dommage que ce blog n'existait pas à cette époque là, on aurait pu ainsi mesurer l'objectivité d'A. hertoghe en comparant les éditos.


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